• Hommages aux Pompiers

     

    HOMMAGES AUX POMPIERS

    je voudrais simplement rendre un hommage à tous les pompiers,

    qui chaque jour se dévouent pour sauver des vies, pour

    notre sécurité, au péril de leurs propres vies.

    Hommage également à tous les pompiers tragiquement disparus

  • Texte de Nicole, une amie.

    A toi l'adolescent...

    Toi l’adolescent irraisonnable et irascible.

    Tu te tiens au milieu de la route ignorant 

    de ce qui peut arriver…

    Tu n’es pas très imaginatif avec ta bande de copains…

    Tu veux arrêter les pompiers, les immobiliser, les attaquer .

    C’est irréel ce que tu veux faire …

    Arrêtes immédiatement ….

    Et si , ils allaient chez toi .

    Peut-être que ta mère pleurera  ce soir..

    Elle t’expliquera , qu’une bande de voyous

    a  empêché ces hommes d’avancer

    et qu’ils sont arrivés trop tard …

    Elle est très irritée.  !!

    Lui diras-tu ?

    A toi l'adolescent...


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  • Trouvé sur le net

    Bonnet à la dragonne sein d'une fleur de lys.

    Ecusson de métal de ceux qui aiment servir.

    Telle la côte de maille et la coiffe de cuir.

    Je servais naguère qu'à distinguer mes fils.

    Le Casque

    La calotte de fer qui protégeait leurs têtes,

    Se bomba lentement, pris cimier et visière

    Pour enfanter ce casque aux éclats de lumière.

    Symbole du métier et fleuron de nos fêtes.

    Le Casque

    Arborant le plumet près de l'aigle impérial.

    Le temps est révolu où orné de chenille.

    De couleur rouge et noire, jugulaire à écailles.

    Je couvrais fièrement l'officier à cheval.

    Le Casque

    Après avoir servi sous les bombardements,

    Pour protéger tous ceux qui allaient secourir.

    Choisissant de sauver

    Ajoutant le courage à leur dévouement.

    Le Casque

     Reluisant de fierté, aux mains de nos anciens.

    Qui me déposeront fièrement sur vos têtes

    Symbole du devoir aux coeur des gens honnêtes.

    Vous devez me choyer plus que tout autre bien.

    Le Casque 

    Dans le feu de l'action, tu devras rester sage.

    Je serais toujours là, protégeant ton courage.

    Moi, recouvrant ton chef, tu ne pourras fumer, 

    Par respect pour tous ceux qui aux feux sont restés.

    Le Casque 

    Je devrai demeurer l'objet de ta fierté,

    Que tu regarderas toujours comme l'emblème

    D'une passion immense, d'un métier que l'on aime.

    Et qu'il faut exercer avec humilité.

     Le Casque

    A tes fils, à tes filles raconte nos actions.

    Lorsque tu auras vieilli, que je serai terni.

    Dis leur les sacrifices de toute notre vie,

    Pour qu'à leur tour ils vivent aussi cette passion.

    Le Casque

    Alors je referai à nouveau une carrière

    Pour à nouveau servir à secourir tes frères.

    Le Casque


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  • Poème pris sur le net

    Soldat du feu au grand coeur,

    Professionnel ou amateur,

    Toi souvent sollicité,

    Tu mérites tous les honneurs.

    A TOI POMPIER

    Nous  n'avons rien à craindre,

    Tu sais tout appréhender.

    Ta devise étant de sauver, tenir, protéger, éteindre.

    Contre toi pompier,

    L'ennemi redouté et maudit.

    A TOI POMPIER

     Feu fascinant qui séduit à l'infini,

    Ne te laisse aucun répit.

    Il lui est facile de détruire,

    d'ôter la vie.

    A TOI POMPIER

    En face de lui

    Connais-tu la peur ?

    Quand l'incendie fait rage

    Tu veux être le meilleur.

    A TOI POMPIER

    L'atteindre au coeur de ses entrailles.

    Alors sur toi, nous pouvons compter

    Pour le faire capituler.

    Car tu es riche de courage.

    A TOI POMPIER

    Tu es fort, bien équipé.

    A toi pompier copain,

    Au feu avec tes potes vous partiez.

    Mais au coeur de la tourmente

    Le malin vous a séparés.

    A TOI POMPIER

    Lourd de chagrin, orphelin d'une amitié.

    Que de courage il faut pour continuer...

    Mais la vie est toujours là,

    Le feu sacré qui est en toi,

    La vie durant t'accompagnera.

    A TOI POMPIER

    Pompier, de par ton choix de vie

    Tu fais partie des altruistes, cette grande famille

    Qui ont trouvé, sans chercher,

    Ce que l'égoïste cherche sans trouver.

    Sois remercié pour tout ce que tu peux donner.

     

     

     

     


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  • (Pris sur le net)

    Dis maman,

    Où est le monsieur au casque brillant ?

    Il est venu par la fenêtre en rampant,

    Me chercher dans mon petit lit brûlant.

    Il m'a protégé de son corps puissant

    Et m'a enlevé par la fenêtre en un instant.

    Il m'a remis dans tes bras en souriant.

    Alors, tu m'a serré sur ton coeur en pleurant.

    Il est reparti en courant

    Avec son casque brillant.

    Le Casque et l'Enfant

    Dis maman,

    Quand je serai grand,

    Tu m'achèteras un casque brillant,

    Pour que je puisse en souriant,

    Sauver les petits enfants,

    Et les remettre dans les bras de leur maman ?

    Le Casque et l'Enfant

    Oui mon enfant,

    Mais quand tu seras grand,

    Si tu porte un casque brillant,

    Il faudra que tu sois vaillant

    Pour que je sois fière à ce moment

    Mais comme toutes les autres mamans,

    Lorsque leur enfant porte un casque brillant,

    Je tremblerai en y pensant.

    Le Casque et l'Enfant


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  • Alors que les pompiers venaient d’éteindre l’incendie d’une habitation de personnes âgées, l’un d’entre eux est sorti de la longère en possession de souvenirs extraits du sinistre. On pense toujours au côté technique de l’intervention et on oublie souvent la sensibilité des pompiers face à ces drames humains. »

    Et c'est pourquoi je vous livre une partie d'un petit poème souvenir qui date de  1989  et qui concorde bien à ce qui ce dit ci dessus.

    Objets inanimés, avez-vous une âme que le feu ne peut pas détruire ?

    C’était pendant la guerre,  j’avais à peine quinze ans,

    Réfugié à Cognac, je passais le brevet

    L’examinatrice, aussi, était presque une enfant.

    Grande blessure en moi que sa question soulevait :

     

    « Objets inanimés,

    Avez-vous donc une âme,

    Qui s’attache à notre âme ?

     Et la force d’aimer ? »

     

    Sur la pensée de Lamartine, je dissertais,

    Pensant à tout ce que la guerre m’avait fait quitter,

    Là bas, sur la frontière, où tout était resté,

    Mes livres et mes jeux et mon vélo d’enfant gâté.

    J’eus une très bonne note, cela j’en suis sur.

    J’avais, par ma détresse, ému la jeune dame

    Entre nous passait un courant très pur,

    J’ai vu, sur son visage, couler une larme.

     

    Objets inanimés, oui, vous avez une âme,

    Heureux celui qui sait en découvrir les charmes.

     

    C’était un jour d’hiver, j’avais trois fois quinze ans.

    Une maison incendiée, une pièce toute calcinée,

    Une pauvre sinistrée, sous les ans, ployant,

    Fouillant, à genoux, dans son placard ruiné.

     

    « Objets inanimés,

    Avez-vous donc une âme,

    Qui s’attache à notre âme,

    Et la force d’aimer ? »

     

    La phrase du grand auteur, de nouveau, me hantait,

    Pensant à tout ce que le feu avait rongé

    A tous ces souvenirs que ce toit abritait,

    Au précieux globe de verre et à sa fleur d’oranger,

    Au petit coffret, qu’après qu’on l’eut forcé,

    Rendit aux doigts tremblants de la vieille femme,

    Son vieux diplôme de « Professeur de français,

    Souvenir d’un passé dévoré par les flammes.

     

    Objets inanimés, oui, vous avez une âme,

    Cachée dans le trésor de cette grande dame.

     

    Francis RAOUT (Janvier 1989)

     

     

     

     

     


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